infos du 24 au 30 avril

Télécharger  la feuille paroissiale :semaine du 24 au 30 avril 2017

ont-elles été conçues et bâties

sans précipitation ni fièvre,

avec le calme sûr du cerveau et des mains

et la seule vigoureuse peine

qui suffit à chaque jour.

Peut-être toute œuvre humaine

qu’elle soit de l’âme ou du corps,

a-t-elle besoin, pour sa beauté,

d’emprunter la grandeur du temps.

Marie NOËL

Prenez votre temps…

Oui, prenez-le, il vous est offert, la vie vous le donne… et le goût, le sens de la vie ne vient pas de l’accumulation de tout ce qu’on aura vécu, mais bien de la plénitude avec laquelle on vit chaque instant…

« La tentation du pseudo-dépassement de soi dans le labeur est subtile. D’autant plus que le surmenage attristant qui l’atteste ne va pas sans une certaine jouissance. Il sert de révélateur discret ou éclatant à la valeureuse et souffrante image que nous nous faisons et que les autres se font de nous. Le « forcing » est au travail ce que le perfectionnisme est à la vie spirituelle : mécanisme d’engloutissement. « Ne pas perdre une minute », ne pas « savoir rester sans rien faire » sont des formules qui, érigées ici et là en formule d’éducation, dénoncent l’organisation contraignante qui nous dévore dans nos loisirs mêmes.

L’enfouissement dans le travail –la besogne- est peut-être le plus grand obstacle à la découverte de soi et de l’autre… Il n’est pas vrai que l’homme se réalise dans l’action. L’action ne se soutient que si, dans et au-delà de la transformation de son objet, elle ouvre sur « autre chose », sur une présence à soi et à l’autre, irréductible à la satisfaction de la production. »

Extrait de le temps du désir, Denis Vasse (Seuil)

Peut-être nos Cathédrales

ont-elles été conçues et bâties

sans précipitation ni fièvre,

avec le calme sûr du cerveau et des mains

et la seule vigoureuse peine

qui suffit à chaque jour.

Peut-être toute œuvre humaine

qu’elle soit de l’âme ou du corps,

a-t-elle besoin, pour sa beauté,

d’emprunter la grandeur du temps.

Marie NOËL

Prenez votre temps…

Oui, prenez-le, il vous est offert, la vie vous le donne… et le goût, le sens de la vie ne vient pas de l’accumulation de tout ce qu’on aura vécu, mais bien de la plénitude avec laquelle on vit chaque instant…

« La tentation du pseudo-dépassement de soi dans le labeur est subtile. D’autant plus que le surmenage attristant qui l’atteste ne va pas sans une certaine jouissance. Il sert de révélateur discret ou éclatant à la valeureuse et souffrante image que nous nous faisons et que les autres se font de nous. Le « forcing » est au travail ce que le perfectionnisme est à la vie spirituelle : mécanisme d’engloutissement. « Ne pas perdre une minute », ne pas « savoir rester sans rien faire » sont des formules qui, érigées ici et là en formule d’éducation, dénoncent l’organisation contraignante qui nous dévore dans nos loisirs mêmes.

L’enfouissement dans le travail –la besogne- est peut-être le plus grand obstacle à la découverte de soi et de l’autre… Il n’est pas vrai que l’homme se réalise dans l’action. L’action ne se soutient que si, dans et au-delà de la transformation de son objet, elle ouvre sur « autre chose », sur une présence à soi et à l’autre, irréductible à la satisfaction de la production. »

Extrait de le temps du désir, Denis Vasse (Seuil)

Peut-être nos Cathédrales

ont-elles été conçues et bâties

sans précipitation ni fièvre,

avec le calme sûr du cerveau et des mains

et la seule vigoureuse peine

qui suffit à chaque jour.

Peut-être toute œuvre humaine

qu’elle soit de l’âme ou du corps,

a-t-elle besoin, pour sa beauté,

d’emprunter la grandeur du temps.

Marie NOËL

Prenez votre temps…

Oui, prenez-le, il vous est offert, la vie vous le donne… et le goût, le sens de la vie ne vient pas de l’accumulation de tout ce qu’on aura vécu, mais bien de la plénitude avec laquelle on vit chaque instant…

« La tentation du pseudo-dépassement de soi dans le labeur est subtile. D’autant plus que le surmenage attristant qui l’atteste ne va pas sans une certaine jouissance. Il sert de révélateur discret ou éclatant à la valeureuse et souffrante image que nous nous faisons et que les autres se font de nous. Le « forcing » est au travail ce que le perfectionnisme est à la vie spirituelle : mécanisme d’engloutissement. « Ne pas perdre une minute », ne pas « savoir rester sans rien faire » sont des formules qui, érigées ici et là en formule d’éducation, dénoncent l’organisation contraignante qui nous dévore dans nos loisirs mêmes.

L’enfouissement dans le travail –la besogne- est peut-être le plus grand obstacle à la découverte de soi et de l’autre… Il n’est pas vrai que l’homme se réalise dans l’action. L’action ne se soutient que si, dans et au-delà de la transformation de son objet, elle ouvre sur « autre chose », sur une présence à soi et à l’autre, irréductible à la satisfaction de la production. »

Extrait de le temps du désir, Denis Vasse (Seuil)

Peut-être nos Cathédrales

ont-elles été conçues et bâties

sans précipitation ni fièvre,

avec le calme sûr du cerveau et des mains

et la seule vigoureuse peine

qui suffit à chaque jour.

Peut-être toute œuvre humaine

qu’elle soit de l’âme ou du corps,

a-t-elle besoin, pour sa beauté,

d’emprunter la grandeur du temps.

Marie NOËL

Prenez votre temps…

Oui, prenez-le, il vous est offert, la vie vous le donne… et le goût, le sens de la vie ne vient pas de l’accumulation de tout ce qu’on aura vécu, mais bien de la plénitude avec laquelle on vit chaque instant…

« La tentation du pseudo-dépassement de soi dans le labeur est subtile. D’autant plus que le surmenage attristant qui l’atteste ne va pas sans une certaine jouissance. Il sert de révélateur discret ou éclatant à la valeureuse et souffrante image que nous nous faisons et que les autres se font de nous. Le « forcing » est au travail ce que le perfectionnisme est à la vie spirituelle : mécanisme d’engloutissement. « Ne pas perdre une minute », ne pas « savoir rester sans rien faire » sont des formules qui, érigées ici et là en formule d’éducation, dénoncent l’organisation contraignante qui nous dévore dans nos loisirs mêmes.

L’enfouissement dans le travail –la besogne- est peut-être le plus grand obstacle à la découverte de soi et de l’autre… Il n’est pas vrai que l’homme se réalise dans l’action. L’action ne se soutient que si, dans et au-delà de la transformation de son objet, elle ouvre sur « autre chose », sur une présence à soi et à l’autre, irréductible à la satisfaction de la production. »

Extrait de le temps du désir, Denis Vasse (Seuil)cathedrale-bayeux-vue-d'ensemblecentre-saint-pierre-maubant-vue-densembleEglise Saint Pierre de Vaux sur Seulles - Vue d'ensembleEglise Saint Loup de Saint Loup - Vue d'ensembleEglise Saint Symphorien de Cussy - Peinture-murale du XIIème siècle

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4 rue général de Dais
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tel : 02 31 92 01 85         fax : 02 31 32 55 00
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du lundi au vendredi :
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le samedi : 9h00-12h00.

Site internet : site.ndbessin@gmx.fr

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P. Gérard Pitel (Curé, résident à Bayeux),
P. Albert Hounkpe (Bayeux)
P. Jacques Chanu (Arromanches)
P. Michel Turmel  (Sommervieu)
Diacre : M. Patrick Blouet
Laïques : Mmes Corinne André et Nicole Chardon

+ un conseil paroissial et un conseil économique.

Avec quelques salariés....
.... et beaucoup de bénévoles !

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